Articles

    • La Résistance dans l’Orne - Août 2010

      Synthèse succincte dans : http://www.ajpn.org/departement-Orne-61.html
      La Résistance dans l’Orne s’organise dès octobre 1940. Les réseaux sont très nombreux (au moins 30). Le réseau Hector, constitué autour du docteur Planchais et d’Octave Colombet est démantelé en 1942, suite à la trahison de l’agent britannique Davies. À partir d’avril 1942, les premiers groupes FTP se créent à Flers autour de Paul Saniez puis à Argentan, sous l’impulsion de Jean Soubabère et Albert Giroux.
      Fin 1942, la Résistance (...)

    • La Résistance dans le Calvados - Août 2010

      1) Un site :
      Maquis et résistance, renseignements, débarquement des alliés et libération du Calvados
      http://ww2-derniersecret.com/B-Normandie/14-1.html
      « Beaucoup de gens, et qui se croient souvent très bien informés pensent qu’il n’y a eu que peu de mouvements de résistance dans le département du Calvados. C’est un fait que l’application de la loi militaire allemande sur une bande côtière profonde de 30 à 35 Km dans la zone la plus peuplée du Calvados a sérieusement limité les possibilités d’organiser (...)

    • La Résistance dans la Manche - Juillet 2010

      Le site Wikimanche propose une rapide synthèse et indique un certain nombre de résistants du département de la Manche (des liens permettent d’accéder à leur biographie).
      http://www.wikimanche.fr/Résistance_dans_la_Manche
      "La Résistance dans la Manche a été active pendant la Seconde Guerre mondiale, même si elle s’est heurtée à l’importance des forces allemandes stationnées dans le département. Une quinzaine de réseaux ont pu être tout de même créés, certains très actifs. Ils n’ont cessé de compliquer ou (...)

    • Pierre PIQUENOT - Juillet 2010

      Pierre PICQUENOT (Jean, Marin), n° 45984
      Information extraites de http://www.memoirevive.org/biographies/45984.html
      Il naît le 6 juillet 1900 à Hainneville*, agglomération de Cherbourg (Manche - 50).
Au moment de son arrestation, il est domicilié au 129, rue Saint-Sauveur à Octeville, agglomération de Cherbourg (50). Il est marié, père de deux enfants.
Ouvrier métallurgiste, il est chaudronnier à l’Arsenal de Cherbourg. Militant communiste, il diffuse notamment la presse du parti.
Pendant de la guerre, (...)

    • Roger AUMONT - Juillet 2010

      Roger AUMONT (Paul, Jules), n° 45185
      Informations extraites de http://www.memoirevive.org/biographies/45185.html
      Il naît le 13 décembre 1903 à Saint-Sever (Calvados - 14). Au moment de son arrestation, il est domicilié route de Vire à Sourdeval-la-Barre (Manche - 50), marié, il a deux enfants.
 Fromager, il effectue des livraisons auprès des épiciers détaillants, ce qui lui permet de circuler dans le secteur durant l’occupation. 
Il est secrétaire de la cellule communiste de Sourdeval.
      En 1940, il (...)

    • Maurice MARLAND (1888-1944) - Juillet 2010

      MARLAND
      Maurice, Raymond, Gustave

      Pseudonyme : ROC

      Informations extraites de
      http://www.aassdn.org/araMnbioMa-Me.html

      Né le 12 février 1888 à Falaise (Calvados) de Georges, Gaston, Gustave Marland et de Angèle Prod’homme Divorcé de Renée Leprince Profession : enseignant Décédé le 23 juillet 1944 à Lucerne d’Outre-Mer (Manche)
      Réseaux : S.S.M.F./T.R., S.R. Kléber

      Engagé volontaire le 21 août 1914, Maurice Marland fut blessé par un éclat d’obus dix jours plus tard, à Tailley (Meuse). Il servit alors aux 104e, 82e et 38e régiments d’infanterie, puis au 2e chasseur et dans l’armée polonaise et termina cette guerre comme sergent major.
      Ayant repris ses activités d’enseignant, il reçut la distinction d’officier d’Académie en 1923 et d’officier de l’Instruction publique en 1934.
      C’est en Pologne, en 1919, qu’il aurait connu le capitaine Stanley et aurait pu alors, par son intermédiaire, établir des contacts avec l’Intelligence Service. C’est aussi pour cette raison que Stanley, blessé, trouvera refuge chez lui avec sept officiers anglais lors de l’arrivée des troupes ennemies en 1940.
      En décembre 1941, quand il s’engage dans la Résistance, Maurice Marland est professeur d’anglais et de Lettres au Collège moderne de Granville (Manche). Ses enfants ont 21 et 26 ans.
      Il est chef d’antenne du S.R. Kléber et a des relations avec le réseau Brutus à partir de novembre 1942, et avec Les Cloches des Halles et Libération Nord.
      Son petit fils, Yann Le Pennec, dit : "Selon un témoin visuel, mon grand-père venait souvent émettre chez un de ses camarades de promotion de l’École normale d’instituteurs de Caen, ce qui ne rassurait guère la mère du témoin. Selon certaine source, le poste lui aurait été remis par Stanley".
      Arrêté le 18 juin 1943, il est libéré le 11 septembre 1943. D’après son petit-fils, il a été appréhendé dans sa classe, puis incarcéré à Saint-Lô, Caen, Rouen et Fresnes. Là, il est confronté à d’autres détenus, "flagellé et torturé en même temps que Stanley". Ce dernier est fusillé, tandis Maurice Marland, "faisant état d’une plaie qu’il dit cancéreuse, est orienté sur le centre de Villejuif".
      Il est repris le 22 juillet 1944, et son petit fils précise qu’il est alors "retenu au presbytère de La Lucerne d’Outremer, après un passage à La Rochelle Normande où était repliée la Kriegskommandantur de Granville. Le 23 juillet à 1h30 du matin, divers témoins ont entendu des coups de feu venant du lieu où est érigée une stèle en son souvenir. La maîtresse française d’un feldgendarme a rapporté à la Gendarmerie française avoir parlé à Maurice Marland avant qu’il ne monte en voiture avec trois feldgendarmes et constaté que ceux-ci étaient revenus sans lui quelque temps plus tard."
      Maurice Marland a en effet été fusillé dans la forêt de la Lucerne d’Outremer (Granville). Le constat, fait le 23 juillet à 15 heures et enregistré dans l’acte de décès, dit que la mort "paraissait remonter le même jour à 2 heures" et que le corps a été trouvé au lieu dit "La Huronnière". Les trois feldgendarmes seront jugés par contumace et condamnés à mort après la Libération par le Tribunal militaire permanent de Paris, pour cet "assassinat probablement programmé entre les autorités allemandes et les représentants de la Milice à Granville", dit Yann Le Pennec. La préméditation sera effectivement retenue par la tribunal.
      Déclaré "Mort pour la France", Maurice Marland recevra la Médaille de la Résistance avec rosette.

      *

      Lieu de mémoire : Un monument a été érigé à la mémoire de Maurice Marland entre le village de la Lucerne d’Outremer et l’abbaye de la Lucerne, non loin de l’endroit où il a été assassiné.
      Le lycée technique de Granville porte le nom de "Maurice Marland"

      Références : Archives du Bureau "Résistance" ; Bulletin de l’A.A.S.S.D.N. n°13, p.4 ; archives de la famille de Maurice Marland

    • La répression nazie en Basse Normandie - Juillet 2010

      1) Le fichier joint contient le texte de la communication de l’historien J. Quellien donnée lors du colloque organisé à Saint-Amand Montrond en 2005. Son sujet portait sur la repression nazie en Basse Normandie après le débarquement.
      2) Un autre colloque s’était tenu l’année précédente à Caen avec pour thème "La Répression Nazie en Basse-Normandie pendant la Seconde Guerre mondiale". Voici le résumé de la publication des actes de ce colloque (édition CRHQ, 2005, 144 p.)
      "Le 25 avril 2004, s’est tenu à (...)